J’ai le son de ta voix qui résonne en moi

Tes éclats de rire s’enfuient dans la nuit

Le silence étreint les heures loin de toi

Reviens moi vite, mon cher mari.


Et j’entends les violons

Au loin sous le vent de l’hiver si froid

Et j’entends les violons

Qui t’appellent pour moi.


J’ai ton visage au fond de ma mémoire

Bien au chaud sous une pile de draps

Blottis les uns contre les autres dans l’armoire

J’y retrouve tes regards, l’ardeur de nos ébats


Et j’entends les violons

Dans le creux de mon cœur amoureux

Et j’entends les violons

Sous ses battements silencieux.


J’ai ton sourire au fond de mes souvenirs

Bien au chaud sous ma lingerie fine

Qui s’invite malicieusement sous les soupirs

Remontant joliment la blancheur ma poitrine.


Et j’entends les violons

Dans mes pensées les plus intimes

Et j’entends les violons

Qui m’invitent à des moments sublimes.


J’ai tes mains dans le creux de mes reins

Quand je ferme les yeux pour revivre les moments

De nos corps qui se découvraient enfin

Cette première fois où nous fûmes amants.


Et j’entends les violons

Au bord de mes lèvres assoiffées

Et j’entends les violons

Viens ……… m’embrasser.


J’ai ton image qui devient floue

Je me perds dans ce monde inconnu

J’ai peur, je marche un peu n’importe où

S’il te plait ne me quitte plus.


Et j’entends les violons

Au loin sous le vent de l’hiver si froid

Et j’entends les violons

Qui m’emmènent à toi…………