J’ai l’écho de ta voix qui résonne en moi
Mais tes éclats de rire s’enfuient dans la nuit
Le silence étreint les heures loin de toi
Reviens moi vite, mon cher mari.

Et j’entends les violons
Au loin sous le vent de l’hiver si froid
Et j’entends les violons
Qui t’appellent pour moi.

J’ai ton visage blotti au fond de ma mémoire
Enveloppé bien au chaud dans de l’organza
Et lorsque je pousse délicatement le tiroir
J’y retrouve tes regards, l’ardeur de nos ébats

Et j’entends les violons
Dans le creux de mon cœur amoureux
Et j’entends les violons
Sous ses battements silencieux.

Ton sourire qui s’invite dans mes souvenirs
Qui m’aide à attendre ton retour
Ma voix se gorge d’impatience et de soupirs
Rejoins moi vite mon tendre amour.

Et j’entends les violons
Dans mes pensées les plus intimes
Et j’entends les violons
Qui m’invitent à des moments sublimes.

Je sens tes mains dans le creux de mes reins
Quand je ferme les yeux pour revivre les moments
De nos corps qui se découvraient enfin
Cette première fois où nous fûmes amants.

Et j’entends les violons
Au bord de mes lèvres assoiffées
Et j’entends les violons
Viens ......... m’embrasser.

Ta silhouette devient de plus en plus floue
J’ai peur de me perdre dans ce monde inconnu
Je marche à l’aveuglette un peu n’importe où
S’il te plait ne me quitte plus.

Et j’entends les violons
Au loin sous le vent de l’hiver si froid
Et j’entends les violons
Qui m’emmènent à toi............

Isabelle Fluckiger Jachym