Les soupirs de la nuit

 

Quand les soupirs de la nuit

T’entraînes près de moi dans mon lit

Une sensation de brûlure intense

Irradie tous mes sens.

 

Oh, non ce n’est pas de la souffrance

Mais un plaisir immense

De savoir que nos rêves

Font l’amour sans trêve.

 

Quand les soupirs de la nuit

M’entraînent près de toi dans ton lit

Les sensations de chaleur tenaces

Ne demandent qu’à briser la glace.

 

Oh, non ce n’est pas de la torture

C’est un besoin qui nous rassure

Depuis que notre complicité

Accapare nos pensées.

 

Quand les soupirs de la nuit

Me font transpirer d’envie

J’imagine ton corps sauvage

Prendre le mien en otage.

 

Oh, non ce n’est pas de la souffrance

J’aime cette douce violence

De fermer les yeux sur ton visage

Qui m’emporte dans son sillage.

 

Quand les soupirs de la nuit

Te font transpirer d’envie

Ce sont mes doigts qui donnent le tempo

Aux gouttes de sueur sur ta peau.

 

Oh, non ce n’est pas de la torture

Ce besoin lancinant de luxure

Nous transporte dans le paradis

Des amants de l’infini.

 

Isabelle